“Half a Sixpence”
Concert Staatskapelle Berlin / Barenboim à la Philharmonie

“Bumblescratch”

Adelphi Theatre, Londres • 4.9.16 à 18h
Livret, musique et lyrics : Robert J. Sherman.

Mise en scène : Stewart Nicholls. Direction musicale : Tom. Kelly. Avec Darren Day (Melbourne Bumblescratch), Jessica Martin (Bethesda), Michael Xavier (Hookbeard), Ilan Galkoff (Perry), Jacob Chapman (Socrates), …

Robert J. Sherman est le fils de Robert B. Sherman, auteur, avec son frère RIchard M. Sherman, de quelques unes des partitions les plus inoubliables des studios Disney, de Mary Poppins aux Aristochats (sans oublier la redoutable chanson “It‘s a Small World (After All)”).

C’est au bénéfice d’une œuvre de charité qu’est représentée, pour un soir seulement, une comédie musicale originale dont il est l’auteur, le compositeur et le parolier : Bumblescratch, dont la plupart des protagonistes sont des rats pendant la Grande Peste de 1665 à Londres… et qui se termine en 1666, au moment du Grand Incendie.

C’est une bien curieuse histoire, filandreuse et peu économe… que l’on imaginerait mieux en scénario de dessin animé qu’en livret de comédie musicale (quelques dessins sont d’ailleurs projetés en fond de scène en guise de décor et/ou de mise en contexte). L’abondance d’intrigue se double d’une abondance de musique : pas loin de 40 numéros musicaux listés dans le programme ! Il y en aurait pour deux ou trois spectacles, sans problème.

Robert J. Sherman est le digne héritier de la veine mélodique qui fait la réputation de la famille. La partition, pleine de verve et de couleur, s’écoute avec d’autant plus de plaisir qu’elle est interprétée ici sur scène par des musiciens très talentueux.

L’interprétation est d’autant plus remarquable que les comédiens ont tout appris par cœur… un exploit concernant les deux rôles les plus consistants : celui de Bumblescratch, interprété avec une générosité irrésistible par le talentueux Darren Day (qui serait parfait en Kipps dans Half a Sixpence !) et celui du jeune Perry, dans lequel Ilan Galkoff fait un tabac mérité — l’époque où les enfants comédiens me donnaient systématiquement des boutons est bel et bien révolue.

Je ne pense pas que l’on entende de sitôt parler d’une vraie production de Bumblescratch, ou alors dans une version largement retravaillée et très allégée… mais j’achèterai sans hésiter le CD prévu en fin d’année.

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