“Lady Day at Emerson’s Bar & Grill”
Concert Orchestre National du Capitole de Toulouse / Sokhiev à Pleyel

“Cabaret”

Studio 54, New York • 1.6.14 à 14h
John Kander (1966). Lyrics de Fred Ebb. Livret de Joe Masteroff, d’après John Van Druten et Christopher Isherwood.

Mise en scène : Sam Mendes et Rob Marshall. Avec Alan Cumming (le Maître de Cérémonies), Michelle Williams (Sally Bowles), Linda Emond (Fräulein Schneider), Danny Burnstein (Herr Schultz), Bill Heck (Clifford Bradshaw), Aaron Krohn (Ernst Ludwig), Gayle Rankin (Fräulein Kost), …

CabaretDix ans après avoir fermé ses portes, en 2004, voici que l’inoubliable production de Cabaret signée par Sam Mendes, créée à Broadway en 1998 (et inspirée par une production londonienne du Donmar Warehouse de 1993) s’installe à nouveau au Studio 54.

Cette production (dont on a pu voir une adaptation aux Folies-Bergère en 2007) atteint des sommets vertigineux et elle démultiplie l’impact dramatique déjà considérable de la pièce, l’un des plus beaux chefs d’œuvre du répertoire.

C’est Alan Cumming, à nouveau, qui interprète le rôle du Maître de Cérémonies, plus de vingt ans après avoir créé le rôle à Londres. Il fait d’ailleurs maintenant allusion au fait qu’il se produisait déjà dans ce théâtre “au siècle dernier”. L’interprétation de Cumming est entrée dans l’histoire… et on lui pardonne, du coup, les petites manies typiques des comédiens qui ont joué un rôle trop souvent : il reste malgré tout absolument excellent.

Cumming est très bien entouré. Le choix de Michelle Williams, une comédienne assez connue (même si je suis bien en peine de trouver dans sa filmographie ce qui la rend aussi populaire), permet sans doute d’attirer du public nouveau. Sa Sally Bowles est tout à fait correcte, même si elle n’a pas la fragilité que Natasha Richardson apportait au rôle lors de la création.

Parmi les autres rôles, on est enchanté de retrouver l’excellentissime et attachant Danny Burstein dans le rôle de Herr Schultz, qui lui va comme un gant… et on soulignera également les très bonnes prestations de Linda Emond en Fräulein Schneider (quel joli rôle, décidément) et de Bill Heck en Cliff Bradshaw.

J’avais “acheté” un siège du Studio 54 en 2008 lors d’une campagne de levée de fonds du Roundabout Theatre, mais je n’avais jamais réussi, malgré de nombreuses visites, à vérifier que la plaque avait été installée — il y a tellement peu de lumière au balcon qu’on ne voit rien. J’ai eu l’idée de regarder le dossier de mon siège pendant l’entracte en éclairant avec mon téléphone… et j’ai eu la satisfaction mêlée de surprise d’y trouver mon nom. Je n’étais pourtant plus très sûr du numéro du siège que j’avais choisi à l’époque.

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