“Dialogues des Carmélites”
Musique de chambre à Pleyel

“Das Rheingold”

Opéra Bastille, Paris • 29.1.13 à 19h30
Wagner (1869)

Direction musicale : Philippe Jordan. Mise en scène : Günter Krämer. Avec Thomas Johannes Mayer (Wotan), Samuel Youn (Donner), Bernard Richter (Froh), Kim Begley (Loge), Peter Sidhom (Alberich), Wolfgang Ablinger-Sperrhacke (Mime), Lars Woldt (Fasolt), Günther Groissböck (Fafner), Sophie Koch (Fricka), Edith Haller (Freia), Qiu Lin Zhang (Erda), Caroline Stein (Woglinde), Louise Callinan (Wellgunde), Wiebke Lehmkuhl (Flosshilde).

RheingoldFinalement, la meilleure façon de se ménager de bonnes surprises, c’est de retourner voir des mises en scène dont on avait oublié à quel point on les avait appréciées afin de revivre le plaisir qu’on avait pris à les découvrir. La Tétralogie de Krämer pour l’Opéra Bastille a des hauts et des bas, mais ce Rheingold est d’excellente facture… d’autant plus apparente dans cette reprise que la réalisation m’en semble supérieure à celle de la création.

Par contraste à ce que j’écrivais en mars 2010, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher cette fois à la direction musicale de Philippe Jordan, d’autant que l’orchestre semblait en petite forme. Mais j’ai en revanche redécouvert avec plaisir la succession de visuels inspirés qui jalonnent ce premier volet d’un Ring que je n’ai pas prévu a priori d’aller revoir dans son intégralité.

Excellente distribution, constituée presque exclusivement de grands habitués de leurs rôles. J’ai été curieusement beaucoup moins convaincu par la Fricka de Sophie Koch que lors de la création. Mention très spéciale en revanche pour le Fafner absolument sublime de Günther Groissböck.

Comments

Philippe[s] de l'Escalier

Quelques belles idées dans cette mise en scène effectivement, mais une direction d'acteurs inexistante (Krämer a le don de mettre les chanteurs dans des situations où ils sont entravés et empêchés de s'exprimer dramatiquement : les escaliers sur la mappemonde, les balançoires...). Quelle absence de théâtre !

Je n'ai pas non plus trouvé la distribution excellente (elle n'est guère aidée par la direction d'orchestre sans nerf et sans âme de Jordan) : Koch obligée de truquer ses graves, Sidhom inécoutable, Silins terne (alors qu'il avait été remarquable il y a 10 jours à Munich)...

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