“Harlem Swing” (“Ain’t Misbehavin’”)
“Saturday Night”

Barbara Cook’s Spotlight: Euan Morton

Kennedy Center (Terrace Theater), Washington DC • 28.10.11 à 19h30 
Euan Morton, accompagné par Bryan Reeder au piano

“What’ll I do?” (un sublime classique d’Irving Berlin, 1923)
“Dream a Little Dream” (1931, remise sur le devant de la scène dans les années 1960 par Cass Elliot)
“Lili Marleen” (1915, dans une des versions en anglais)
“Cry Me a River” (1953, Ella Fitzgerald, Julie London) 
“Let It Be” (1970, les Beatles)
“A Song For You” (1970, les Carpenters)
“Kiteflyer’s Hill” (une chanson “folk” que Morton interprète sur son dernier CD, Caledonia, the Homecoming)
“Time After Time” (1984, Cyndi Lauper)
“I Have Nothing” (1992, Whitney Houston)
“Lullabye (Goodnight My Angel)” (1993, Billy Joel) 
“Hallelujah” (1984, Leonard Cohen)
Bis : “Danny Boy” (une chanson traditionnelle généralement associée à l’Irlande) 

Le comédien et chanteur écossais Euan Morton (qui s’est rendu célèbre en interprétant le rôle de Boy George dans la comédie musicale Taboo et que j’avais vu dans Sondheim on Sondheim en mai 2010) est actuellement à l’affiche de la comédie musicale Parade au Ford’s Theatre de Washington. Il s’en est retiré une soirée, le temps de présenter un tour de chant dans le petit mais chaleureux Terrace Theater du Kennedy Center (où j’avais vu Barbara Cook, la marraine de cette série, interpréter son merveilleux spectacle Mostly Sondheim en août 2002).

Morton est un interprète extrêmement attachant et, cerise sur le gateau, il fait preuve d’un humour réjouissant et un peu déjanté. Son adorable accent écossais contribue sans doute aussi à le rendre aimable. Dès qu’il s’agit de chanter, la concentration est admirable. Il dit lui-même qu’il est né trop tard et il ne cache pas son admiration pour une époque où les chansons et les chanteurs avaient une classe qui semble avoir disparu. Il n’y a rien à jeter dans son choix de chansons… et on ne peut être qu’admiratif devant la qualité irréprochable de l’interprétation, technique mais simple et sans artifice, grandement mise en valeur par les irrésistibles accompagnements de l’excellent Bryan Reeder, l’un des meilleurs pianistes accompagnateurs que j’aie jamais entendus.

Sur les conseils de Barbara Cook, qui le pratique également, Morton achève son récital en chantant “Danny Boy” sans micro, devant une salle totalement conquise. Un régal.

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