“Cabaret”
“Bad Girls, the Musical”

Concert

Salle Pleyel, Paris • 28.9.07 à 20h
Orchestre Philharmonique de Radio-France, Myung-Whun Chung.

Dvořák : symphonies n°8 et 9.

Après avoir présenté les symphonies n°6 et 7 la semaine dernière (au cours d’un concert où j’ai tout bêtement oublié de me rendre alors que j’avais un billet…), le Philhar, qui fête ses 70 ans, nous proposait donc de poursuivre avec les symphonie n°8 et 9.

Bon, j’adore la huitième. J’en aurais presque oublié la conduite presque absente de Chung, dont on se demande par moments si son esprit accompagne son corps sur le podium. Mais les musiciens sont en forme, et le résultat est très réussi. La neuvième est spectaculaire. Chung oscille comme souvent entre le “un peu trop lent” et le “un peu trop rapide”, le tout restant toujours un peu trop métronomique, mais les musiciens sont survoltés. Pendant le deuxième mouvement, je me souviens de l’un de mes professeurs de piano, hautboïste de son premier instrument, qui me disait toujours à quel point jouer le solo de cor anglais de cette symphonie le rendait heureux. Je le comprends. Ça ne vaut pas ça ou ça, mais ça permet de finir la semaine en beauté.

Pierre Bergé évidemment à la place d’honneur pour applaudir le maestro Chung. Les musiciens ont tombé la cravate : victoire ! Leur tenue intégralement noire leur va superbement. Les femmes, évidemment, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un style unique de tenue et ça part dans tous les sens. Gâteau en carton-pâte et force bouquets à l’occasion du 70ème anniversaire. On remet un bouquet à un monsieur entré comme altiste “confirmé” à la création de l’orchestre en 1937 : il doit avoir un âge canonique…

Comments

gvgvsse

j'ai entendu un bout de la neuvième dans la lada. j'ai été étonné de la qualité de l'orchestre...

Laurent

> Les musiciens se sont complètement lâchés. Il y a eu quelques micro-problèmes, mais c’était très très réussi dans l’ensemble.

Philippe Delaide

C'est vrai que ce solo de cor anglais de la 9ème de Dvořák est non seulement prodigieux mais finalement le point clé d'inflexion de tout le mouvement. Myung-Whun Chung m'avait particulièrement énervé sur, de mémoire la 6ème de Bruckner que j'avais trouvée très inégale (au TCE).

Laurent

> Malheureusement, il m’énerve de plus en plus… au point qu’il me gâche le plaisir même quand la performance de l’orchestre est bonne… Drôle de phénomène, difficile à expliquer.

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