Salle Pleyel, Paris • 26.4.12 à 20h
Orchestre de Paris, Christoph Eschenbach
Mozart : symphonies n° 39, 40 et 41
L’idée était séduisante, mais la réalisation, peu convaincante. Je n’aime pas le Mozart d’Eschenbach : emprunté, précieux, lymphatique, dénervé, allégé à en perdre sa substance, lent à en perdre son âme. Les répétitions strictement identiques sont épuisantes. L’Orchestre de Paris n’est pas l’Orchestre de Chambre de Paris : lui aussi y perd son âme.

Les répétitions strictement identiques sont épuisantes
Aïe, aïe, aïe. Encore un à qui on devrait faire lire de force le Discours Musical de Hiiii! Haaaaa! euh, Harnoncourt, pardon.
(je voudrais inclure une citation bien troussée, or, je finirais sûrement par recopier le livre en intégralité dans la boîte de dialogues de commentaires..)
Rédigé par : klari | 04 mai 2012 à 22:46