Garrick Theatre, Londres • 9.5.09 à 19h30
Musique et lyrics : Stephen Sondheim. Livret : Hugh Wheeler.
Mise en scène : Trevor Nunn. Direction musicale : Caroline Humphris. Avec Hannah Waddingham (Désirée Armfeldt), Alexander Hanson (Fredrik
Egerman), Maureen Lipman (Mme Armfeldt), Jessie Buckley (Anne
Egerman), Kelly Price (Charlotte Malcolm), Alistair Robins (Carl-Magnus
Malcolm), Gabriel Vick (Henrik Egerman), Grace Link
(Fredrika
Armfeldt), Kaisa Hammarlund (Petra), Phil Pritchard (Frid),
Lynden Edwards (Mr. Lindquist), Fiona Dunn (Mrs. Nordstrom), Laura
Armstrong (Mrs. Anderssen), John Addison (Mr. Erlanson), Nicola Sloane
(Mrs. Segstrom)…
Je m’étais déjà fait l’écho (ici) de cette production de l’un des chefs d’œuvre de Stephen Sondheim, qui a vu le jour il y a quelques mois dans le tout petit théâtre de la Menier Chocolate Factory. Comme d’autres avant lui (Sunday in the Park with George, puis La Cage aux Folles), le spectacle s’est installé dans un plus grand théâtre du West End compte tenu du succès critique et public. On vient même d’apprendre qu’une version new-yorkaise est annoncée.
La transition d’un tout petit théâtre vers un espace plus grand est toujours un peu risquée. En l’occurrence, elle met encore plus en évidence l’aspect qui m’avait le plus gêné dans la version originale : la réduction de la partition pour six ou sept musiciens qui, même si elle est faite avec art (pas de synthétiseur trop présent), prive la musique de Sondheim d’une partie de son charme.
Pour le reste, force est de constater que la qualité est restée très élevée, tant du côté de la distribution — quasiment inchangée — que, surtout, de la mise en scène. Trevor Nunn possède en effet un talent très particulier pour aller au cœur de chaque mot, de chaque réplique, de chaque lyric. L’effet démultiplicateur sur le pouvoir dramatique de l’œuvre est remarquable… même s’il me semble avoir remarqué de très légères errances par rapport au livret d’origine.
The Bottom Line: Transfers are tricky and, as with previous Menier productions Sunday in the Park With George and La Cage aux Folles, the larger theatre makes the absence of a full orchestra even more noticeable and regrettable. Trevor Nunn’s production, however, retains its appeal thanks to its minute attention to every word and lyric.
Now we're hearing that this production is most likely transferring to Broadway. I don't think we can take another Sondheim musical with the stripped down orchestrations. It worked somehow for Sweeney Todd, but it was a travesty for Sunday. I can't imagine living without it for A Little Night Music. oh mon Dieu.
Rédigé par : SarahB | 27 mai 2009 à 01:25
> Agreed, hearing Jonathan Tunick’s blissful orchestrations is integral to enjoying A Little Night Music. The reduction does take away a significant part of the pleasure. If you thought Sunday sounded like a travesty, by all means stay away from Night Music.
I only agree up to a point about the Doyle Sweeney. It sort of worked in its original London home, the Trafalgar Studios, but I thought it lost something everytime it moved to a larger house. The New York production didn't do it for me.
Rédigé par : Laurent | 27 mai 2009 à 01:39