New York • 16.7.07 à 14h
Je ne me lasserai jamais du somptueux bâtiment du Japonais Yoshio Tanigucci dans lequel est désormais logé le MoMA. La pureté des lignes et la simplicité géométrique des espaces créent à la fois un sentiment d’harmonie paisible et un écrin discret pour les œuvres exposées.
Le MoMA propose actuellement une exposition rétrospective consacrée au sculpteur Richard Serra, dont les œuvres, que l’on voit un peu partout, sont déjà des classiques de l’art contemporain. Je me souviens en particulier d’une exposition au Musée Bilbao de Guggenheim, où étaient présentées plusieurs de ses “Torqued Ellipses”, dont l’une se trouve dans le jardin du MoMA pour cette exposition. (Les œuvres sont réparties entre deux étages du musée et le jardin.)
Les sculptures de Richard Serra ont un côté rassurant malgré leur monumentalité. C’est peut-être dû à leurs courbes, ou à ce côté parfaitement lisse… ou encore à l’air de famille qu’elles entretiennent entre elles. En les côtoyant… ou en y pénétrant, puisque plusieurs d’entre elles s’ouvrent à la promenade… on se sent presque apaisé, serein.
Le musée propose aussi une micro-exposition consacrée à la police de caractères Helvetica, qui fête cette année son cinquantième anniversaire. Cette célébration sera l’occasion de beaucoup de réjouissances dans le petit monde du design graphique. (Je n’ai pas encore réussi à voir le documentaire événement qui a été réalisé par Gary Hustwit pour l’occasion et donc quelques images sont projetées dans l’exposition.)
Difficile de se promener à la boutique du MoMA sans avoir envie d’acheter la moitié des articles exposés…

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